Des souvenirs plein les bronches
Je ne veux pas m’asphyxier
Il faut se méfier de la mémoire
Amnistier le passé
Puis oublier
Oublier
Oublier
Friche industrielle des Ateliers SNCF, Arles.
Inspiré de “Oublier” de Charlélie Couture
Des souvenirs plein les bronches
Je ne veux pas m’asphyxier
Il faut se méfier de la mémoire
Amnistier le passé
Puis oublier
Oublier
Oublier
Friche industrielle des Ateliers SNCF, Arles.
Inspiré de “Oublier” de Charlélie Couture
J’ai des remords pour lundi soir.
J’étais grotesque, j’étais déçu, je m’étais fait des illusions.
Plus d’humilité.
Arles
Carnet de notes.
Hors champs.
Les arcades des arènes antiques.
Temple des jeux.
17/20
Premier plan.
Des nappes provençales sans aucun intérêt.
Marchands du temple.
0/20 NUL
Arrière plan.
”Rome ufo, 8 février 1984” de Cyrille Robin placardé sur un mur.
Forum, marchands, temples.
Un ovni.
19/20
Rond point des Arènes, Arles.
Les stations balnéaires désertées s’empilent.
Les jeunes femmes s’ennuient.
“Pictures of Women” de Bertrand Noël et “Nulle Part” de Patrick Tourneboule.
Les Rencontres d’Arles, Palais de Luppé, Arles.
Etre volontairement dans le champ,
dans le cadre mais hors-cadre,
et hors-sujet.
Le hors-champ désigne tout ce qui ne se trouve pas à l’image à un instant donné du film mais qui est censé malgré tout exister dans l’univers du film.
Par opposition, on utilise le terme « hors-cadre » pour désigner tout élément qui non seulement n’est pas visible à l’image mais n’est pas non plus censé exister dans l’univers du film.
Un hors-sujet peut-être une tentative de déformation du débat afin de l’orienter à son avantage.
Les Rencontres d’Arles, Arles.
Sur les rails. Direction et destination assurées. Arrêts programmés.
En marge des rails. Regarder les trains qui passent. S’imaginer à l’intérieur, sans savoir d’où ils viennent ni où ils vont.
Dérailler. Ignorer où s’arrêtera sa course.
Arles.
Fenêtre n. f. Ouverture, habituellement dans un mur, sur le monde. .
Josée Marcotte - La petite Apocalypse illustrée - Publie.net
Unchained
Mona Lisa by Chris Marker - Les rencontres d’Arles 2011
Femme dans le métro parisien. L’esthétique de l’instant …
Rencontres d’Arles 2011 - Exposition “Les 30 ans du NY Times magazine”
Eglise Sainte Anne, une lumière extra-ordinaire …
Rencontres d’Arles 2011 - Exposition “From here on”
L’atelier de mécanique, une friche industrielle comme lieu d’exposition.
“Le développement d’Internet, la multiplication des sites de recherche ou de partage d’images ont permis une banalisation de l’appropriation d’une part, et l’hyperaccessibilité aux images de l’autre. La conjonction de ces deux facteurs est particulièrement féconde. Elle crée les conditions d’une stimulation artistique. Et, en effet, depuis les premières années du nouveau millénaire, les artistes se sont emparés des nouvelles technologies. Depuis, ils sont chaque jour un peu plus nombreux à mettre à profit les richesses que leur offre Internet. De la manière la plus décomplexée, ils s’approprient ce qu’ils découvrent sur leur écran, éditent, transforment, déplacent, ajoutent ou retranchent. Ce que les artistes cherchaient autrefois dans la nature, en déambulant dans les villes, en feuilletant les magazines, ou en fouillant dans les cartons des marchés aux puces, ils le trouvent aujourd’hui sur la Toile. L’Internet est une nouvelle source de langage vernaculaire, un puits sans fond d’idées et d’émerveillements.”
Extrait du Manifeste de l’exposition “From here on”
http://www.rencontres-arles.com/A11/C.aspx?VP3=CMS3&VF=ARL_3_VForm&FRM=Frame:ARL_76
Art voltage
Je n’ai jamais cru à la révolte de la rue. Mais dans la rue, l’art est volt. Et j’y crois.
You can change the direction this train is moving just by thinking about it.
Holy shit that’s weird
Saul Leiter
Diane Arbus, Bronx, New York, 1966
La Promenade Ontario dans HOMA à Montréal.
Mai 2013